Terminator 4k Steelbook
Sortie (prochainement)
Terminator (The Terminator), film de science-fiction réalisé par James Cameron, met en scène Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton dans un affrontement mêlant traque, action et voyage temporel.
![Dolby Atmos [TrueHD 7.1]](https://4k-ultra-hd.fr/wp-content/uploads/2022/09/vo-atmos-truehd71-2.jpg)



Terminator (The Terminator), film de science-fiction réalisé par James Cameron, met en scène Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton dans un affrontement mêlant traque, action et voyage temporel.
![Dolby Atmos [TrueHD 7.1]](https://4k-ultra-hd.fr/wp-content/uploads/2022/09/vo-atmos-truehd71-2.jpg)



Titre : Terminator (The Terminator)
Sortie : (prochainement)
Éditeur : Amazon MGM Studios
Édition : SteelBook
Disques : 2
Prix indicatif éditeur : 34,99 €
Dolby Vision : Dolby Vision
HDR10 : HDR10
Master DI : Master DI 2K
Format : 1.85
Durée vidéo : 107' (1h47)
Audio VO : Dolby Atmos [TrueHD 7.1]
Audio VF : DTS-HD MA 5.1
Audio + : Anglais DTS-HD MA 2.0 - Allemand, Italien, Castillan, Espagnol (Amérique Latine) DTS-HD MA 5.1 - Tchèque DD 2.0
Sous-titres : Français, Allemand, Italien, Castillan, Espagnol (Amérique Latine), Néerlandais, Chinois, Tchèque, Danois, Finnois, Norvégien, Suédois
Titre : Terminator (The Terminator)
Année : 1984
Genre : Science-Fiction
Réalisation : James Cameron
Avec : Arnold Schwarzenegger, Michael Biehn, Linda Hamilton
Terminator (The Terminator) est un film américain de science-fiction réalisé par James Cameron en 1984, mêlant anticipation, action et thriller. Le récit oppose une machine venue du futur à un soldat chargé de protéger Sarah Connor, jeune femme au cœur d’un enjeu décisif pour l’humanité. Arnold Schwarzenegger incarne le Terminator, Michael Biehn joue Kyle Reese et Linda Hamilton interprète Sarah Connor. Par sa mise en scène tendue et son imaginaire centré sur le voyage temporel et l’affrontement entre l’homme et la machine, le film pose les bases de l’univers Terminator.
ℹ️ Les informations concernant le contenu et les caractéristiques de cette édition sont susceptibles d’évoluer selon les données communiquées par l’éditeur.
Tout bien considéré, cette remastérisation 4K « pimpée » à l’IA de Park Road Post devrait combler un grand nombre de spectateurs malgré ses moments d’égarement, heureusement peu fréquents. À l’évidence, repartir d’un nouveau scan 4K aurait permis de gagner en finesse générale et de conserver la véritable texture argentique (en supposant qu’IRON JIM le veuille encore) qui convenait si bien à son ambiance oppressante. Mais compte tenu des circonstances dans lesquelles cette image UHD étalonnée en Dolby Vision a été obtenue, le résultat est franchement honorable. Attention cependant que ça ne devienne pas une (mauvaise) habitude…
Établi à partir des précédents remix 5.1 (de 2000 et 2012), la VO Dolby Atmos (16-bit, 3073 kbps) est de loin la meilleure proposition multicanale de cette œuvre indémodable même si le remplacement (controversé) de plusieurs bruitages perdure (comme ceux des coups de feu). Pour autant, elle ne trahit en aucun cas la bande-son originale puisque spatialisée avec intelligence.
Beaucoup plus moderne et autrement plus immersive (de par l’ajout d’une verticalité loin d’être anodine), elle regorge d’effets surround (la pyrotechnie sur le champ de bataille, les échanges de tirs, la foule au TechNoir) et profite d’une ouverture sonore spectaculaire (mais légèrement too much par endroits). La dynamique est pêchue (l’attaque du commissariat), les effets ne manquent pas, la musique au synthé de Brad Fiedel gagne en présence et les basses sont à la fête (les explosions, l’articulation des chenilles du HK-Tank, les moteurs). En dépit d’une intégration quelque peu datée (donc respectueuse d’une époque), les dialogues restent clairs tout du long.
Présenté en DTS-HD MA 2.0 (24-bit, 1792 kbps), le mixage « Original Theatrical Mono » ressuscite enfin sur supports physiques (il avait disparu des radars depuis le DVD de 1997) et s’avère être à la hauteur (ou presque) de celui du LaserDisc de 1995. Car à l’exception d’un filtrage abusif dans les hautes fréquences et d’une synchronisation légèrement différente de certains sons (la détonation des tirs et le cri de Kyle lors de la poursuite à moto), l’expérience vintage officie pleinement.
Loin d’avoir le même impact (ampleur et basses franchement moindres), la VF DTS-HD MA 5.1 (16-bit, 2324 kbps) est tout de même pourvue d’une bonne spatialisation. Néanmoins, le traitement du sound design diffère parfois (entre ambiances en retrait et pertes de sonorités) et le rendu global, peu aidé par un doublage étouffé, est souvent déséquilibré. Notons que la bref désynchronisation qui survenait vers le milieu du métrage a été corrigée.
À titre indicatif, 🐺 le loup celeste a donné une note artistique de 9,5/10 à ce titre.