Terminator 4K
Fourreau âą Standard
Sortie
Sorti en 1984, Terminator (The Terminator) est un film de science-fiction rĂ©alisĂ© par James Cameron, avec Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton, qui pose les bases dâun affrontement entre lâhomme et la machine.
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Test 4K Image 7,5/10 · Son 9/10 AfficherMasquer
Image · 7,5/10
OptimisĂ©e en 4K par les algorithmes dâapprentissage de lâIA mise au point par Park Road Post (une filiale de WingNut Films, la sociĂ©tĂ© de production de Peter Jackson), la restauration 2K (issue dâun scan 4K des nĂ©gatifs originaux 35 mm) que lâon dĂ©couvrait en 2012 sur le Blu-ray MGM trouve ici une seconde jeunesse (en dĂ©pit dâune chirurgie visible), mĂȘme si une nouvelle restauration 4K (comme dans 99% des cas) aurait Ă©tĂ© bien Ă©videmment prĂ©fĂ©rable. Vis-Ă -vis des prĂ©cĂ©dentes remastĂ©risations ayant « tirĂ© profit » de ce procĂ©dĂ©, cette derniĂšre se hisse Ă la plus haute marche du podium (Ă une petite brasse de Titanic).
Reprenant donc le master HD de Lowry Digital (mĂȘme cadrage, gĂ©omĂ©trie, petites poussiĂšres, etc.) avec le rĂ©visionnisme colorimĂ©trique sous-jacent (tel la couche supplĂ©mentaire de bleu sarcelle ou le repli de la chaleur) que cela implique en comparaison de la photographie initiale dâAdam Greenberg, ce transfert UHD Dolby Vision Ă lâencodage HEVC solide (un disque de 100Go pour un bitrate vidĂ©o moyen de 67 Mbps) se sĂ©pare des rares traces de postĂ©risation que lâon pouvait dĂ©nicher sur lâancien Blu-ray pour dĂ©livrer une image flatteuse (mais moyennement respectueuse) pilotĂ©e plus adroitement quâĂ ses dĂ©buts par lâIAâŠ
MalgrĂ© des dĂ©sordres dans la mise au point (câest le problĂšme quand les choses floues tentent dâĂȘtre dĂ©taillĂ©es coĂ»te que coĂ»te), des dĂ©tourages malencontreux (faisant penser Ă un tournage sur fond vert) et des aberrations visuelles créées dans lâarriĂšre-plan (les feuillages « plastiques », les Ă©critures dĂ©formĂ©es sur les affiches, les coiffures « Playmobil ») ou ailleurs (Kyle Reese avait-il besoin dâune rhinoplastie ?), lâaccentuation des dĂ©tails et des textures est rĂ©ussie dans la grande majoritĂ© des cas. Ăa manque certes de naturel (tout est sur-piquĂ©), mais lâamĂ©lioration de la nettetĂ© est tellement impressionnante (la veste en tweed du Dr. Peter Silberman) que le subterfuge opĂšreâŠ
Et il en est de mĂȘme pour la patine granuleuse, plus vraiment argentique pour le coup puisque ayant Ă©tĂ© soumise Ă une passe importante de dĂ©grainage avant lâajout dâun faux grain fin sous contrĂŽle, dont lâhomogĂ©nĂ©itĂ© est agrĂ©able Ă lâĆil.
Du cĂŽtĂ© du WCG et du HDR, lâĂ©quilibre de la palette colorimĂ©trique a Ă©tĂ© amĂ©liorĂ© et la plage de contrastes judicieusement Ă©largie. Les primaires sont plus vives (les rouges et les bleus sont foudroyants), les autres teintes plus nuancĂ©es (la vĂ©gĂ©tation), la carnation plus chaude, les noirs plus profonds et les blancs plus Ă©clatants. La luminositĂ© dans la pĂ©nombre fait montre dâun rehaussement opportun et tous les Ă©clairages bĂ©nĂ©ficient dâune intensitĂ© accrue (les projecteurs du HK-Aerial, la lumiĂšre du jour, les phares des vĂ©hicules) sans se dĂ©partir dâune certaine retenue (le MaxFALL a Ă©tĂ© mesurĂ© Ă 201 cd/mÂČ et le MaxCLL Ă 468 nits). Toutefois, les hautes luminances souffrent dâun Ă©crĂȘtage plus prononcĂ© quâavant⊠Pareil aux plafonniers dans les locaux du commissariat oĂč les tubes fluorescents nâen forment plus quâun seul.
Tout bien considĂ©rĂ©, cette remastĂ©risation 4K « pimpĂ©e » Ă lâIA de Park Road Post devrait combler un grand nombre de spectateurs malgrĂ© ses moments dâĂ©garement, heureusement peu frĂ©quents. Ă lâĂ©vidence, repartir dâun nouveau scan 4K aurait permis de gagner en finesse gĂ©nĂ©rale et de conserver la vĂ©ritable texture argentique (en supposant quâIRON JIM le veuille encore) qui convenait si bien Ă son ambiance oppressante. Mais compte tenu des circonstances dans lesquelles cette image UHD Ă©talonnĂ©e en Dolby Vision a Ă©tĂ© obtenue, le rĂ©sultat est franchement honorable. Attention cependant que ça ne devienne pas une (mauvaise) habitudeâŠ
Son · 9/10
Ătabli Ă partir des prĂ©cĂ©dents remix 5.1 (de 2000 et 2012), la VO Dolby Atmos (16-bit, 3073 kbps) est de loin la meilleure proposition multicanale de cette Ćuvre indĂ©modable mĂȘme si le remplacement (controversĂ©) de plusieurs bruitages perdure (comme ceux des coups de feu). Pour autant, elle ne trahit en aucun cas la bande-son originale puisque spatialisĂ©e avec intelligence.
Beaucoup plus moderne et autrement plus immersive (de par lâajout dâune verticalitĂ© loin dâĂȘtre anodine), elle regorge dâeffets surround (la pyrotechnie sur le champ de bataille, les Ă©changes de tirs, la foule au TechNoir) et profite dâune ouverture sonore spectaculaire (mais lĂ©gĂšrement too much par endroits). La dynamique est pĂȘchue (lâattaque du commissariat), les effets ne manquent pas, la musique au synthĂ© de Brad Fiedel gagne en prĂ©sence et les basses sont Ă la fĂȘte (les explosions, lâarticulation des chenilles du HK-Tank, les moteurs). En dĂ©pit dâune intĂ©gration quelque peu datĂ©e (donc respectueuse dâune Ă©poque), les dialogues restent clairs tout du long.
PrĂ©sentĂ© en DTS-HD MA 2.0 (24-bit, 1792 kbps), le mixage « Original Theatrical Mono » ressuscite enfin sur supports physiques (il avait disparu des radars depuis le DVD de 1997) et sâavĂšre ĂȘtre Ă la hauteur (ou presque) de celui du LaserDisc de 1995. Car Ă lâexception dâun filtrage abusif dans les hautes frĂ©quences et dâune synchronisation lĂ©gĂšrement diffĂ©rente de certains sons (la dĂ©tonation des tirs et le cri de Kyle lors de la poursuite Ă moto), lâexpĂ©rience vintage officie pleinement.
Loin dâavoir le mĂȘme impact (ampleur et basses franchement moindres), la VF DTS-HD MA 5.1 (16-bit, 2324 kbps) est tout de mĂȘme pourvue dâune bonne spatialisation. NĂ©anmoins, le traitement du sound design diffĂšre parfois (entre ambiances en retrait et pertes de sonoritĂ©s) et le rendu global, peu aidĂ© par un doublage Ă©touffĂ©, est souvent dĂ©sĂ©quilibrĂ©. Notons que la bref dĂ©synchronisation qui survenait vers le milieu du mĂ©trage a Ă©tĂ© corrigĂ©e.
Contenu de lâĂ©dition : disques et packaging AfficherMasquer
- Ădition
- Fourreau âą Standard
- Disques
- 2 disques
- Contenu
- Edition BoĂźtier avec fourreau contenant :
1 disque Blu-ray 4K UHD (UHD-100) du film
1 disque Blu-ray BD-50 du film
Caractéristiques vidéo : HDR, master et format AfficherMasquer
- Dolby Vision
- Dolby Vision
- HDR10 / SDR
- HDR10
- Master DI
- Master DI 2K
- Rapport dâimage
- 1.85
- Durée
- 107' (1h47)
Pistes audio et sous-titres AfficherMasquer
- Version Originale
- Dolby Atmos [TrueHD 7.1]
- Version Française
- DTS-HD MA 5.1
- Audio +
- Anglais DTS-HD MA 2.0 - Allemand, Italien, Castillan, Espagnol (Amérique Latine) DTS-HD MA 5.1 - TchÚque DD 2.0
- Sous-titres
- Français, Allemand, Italien, Castillan, Espagnol (Amérique Latine), Néerlandais, Chinois, TchÚque, Danois, Finnois, Norvégien, Suédois
Bonus inclus AfficherMasquer
- 4K Ultra HD :
- 7 scĂšnes coupĂ©es (9â59â, VOST) avec commentaire audio optionnel de James Cameron (VOST)
- «âŻLa CrĂ©ation de Terminator : les effets spĂ©ciaux et la musiqueâŻÂ» («âŻCrafting The Terminator: Visuel Effects and MusicâŻÂ», 2001, 12â58â, VOST)
- «âŻTerminator : Au plus prĂšs de la rĂ©alitĂ©âŻÂ» («âŻThe Terminator: Closer to the Real ThingâŻÂ», 2005, 11â56â, VOST)
- «âŻForce implacable : LâhĂ©ritage de TerminatorâŻÂ» («âŻUnstoppable Force: The Legacy of The TerminatorâŻÂ», 2005, 9â38â, VOST)
- Blu-ray :
- «âŻLa CrĂ©ation de Terminator : les effets spĂ©ciaux et la musiqueâŻÂ» («âŻCrafting The Terminator: Visuel Effects and MusicâŻÂ», 2001, 12â58â, VOST)
- «âŻTerminator : Une rĂ©trospectiveâŻÂ» : Making of rĂ©trospectif («âŻThe Making Of The Terminator: A RetrospectiveâŻÂ», 1992, 20â30â, VOST)
- 7 scĂšnes coupĂ©es (9â59â, VOST)
Le film synopsis, casting et réalisation AfficherMasquer
- Titre
- Terminator (The Terminator)
- Année
- 1984
- Genre
- Science-Fiction
- Réalisation
- James Cameron
- Avec
- Arnold Schwarzenegger, Michael Biehn, Linda Hamilton
Terminator (The Terminator) est un film amĂ©ricain de science-fiction et dâaction rĂ©alisĂ© par James Cameron en 1984.
En 2029, lâIA Skynet envoie en 1984 un assassin cybernĂ©tique, le Terminator T-800, pour Ă©liminer Sarah Connor ; Kyle Reese, rĂ©sistant humain, est dĂ©pĂȘchĂ© pour la protĂ©ger Ă Los Angeles. Arnold Schwarzenegger (aprĂšs Conan le Barbare) incarne le Terminator, Linda Hamilton (vue dans DĂ©mons du maĂŻs) interprĂšte Sarah Connor.
- Fiche Wikipédia
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