Image 9/10|Son 8/10
IMAGE : 9/10
Cette restauration 4K redonne à ce laboratoire de bizarreries une précision insolente : grain organique homogène, netteté inédite (des prothèse cartoonesques aux décors bricolés), encodage FiM si propre qu’on croirait visionner le négatif 35 mm. Le DV sculpte les ombres avec un modelé qui fait respirer chaque recoin obscur, tandis que le WCG déploie une palette éclatante dont les teintes vives explosent. À mille lieues des transferts HD autrefois délavés, ce chaos latexé est transfiguré.
SON : 8/10
Proposé en DTS‑HD MA 2.0 (Surround) et 5.1, le mixage anglais retrouve ici sa nature de ménagerie acoustique. La stéréo d’origine, issue de la piste 4 canaux, reste la plus cohérente : graves plus pleins, scène frontale plus dynamique, arrière plus naturel. Le 5.1, moins large et plus artificiel, ne fait qu’étendre quelques ambiances dans les latérales. Dialogues nets, effets percutants et partition déjantée de Kevin Kiner s’imbriquent sans heurts. À l’oreille, le film ressort franchement revigoré.
À titre indicatif, 🐺 le loup celeste a donné une note artistique de 7/10 à ce titre.
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