Jurassic World: Le Monde d'après
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Jurassic World: Le Monde d’après 4K UHD + Blu ray
de Colin Trevorrow avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Jeff Goldblum, Sam Neill
Caractéristiques techniques du 4K :
Image : 16 :9 2.00:1 Widescreen
Durée : 2h40 Version longue exclusive : 14 minutes supplémentaires
Audio : Anglais DTS:X, Français, Italien DTS-HD High Resolution Audio 7.1
Sous titres : Français, Anglais*, Néerlandais, Italien, Audiodescription
« Quatre ans après la destruction de Isla Nublar. Les dinosaures font désormais partie du quotidien de l’humanité entière. Un équilibre fragile qui va remettre en question la domination de l’espèce humaine maintenant qu’elle doit partager son espace avec les créatures les plus féroces que l’histoire ait jamais connues. »
Sources:
D-Cinema DXL RAW (8K) avec caméra Arriflex 235, 435. Panavision 65 HR, Millennium DXL2, Panaflex Millennium XL2 et Panaflex Platinum. Ratio 2.00
Test 4K : image, son et analyse AfficherMasquer
Image · 9/10
Hormis des choix artistiques peu homogènes (je vais y revenir), cette image globalement cinématographique est bichonnée par un transfert UHD Dolby Vision impossible à blâmer.
La texture granuleuse (quand présente) est d’une plus grande finesse qu’en HD, les détails (même si variables en fonction des séquences) sont nettement plus précis (les pores de la peau, les mèches des cheveux, les tissus d’habillement, la cuirasse des dinosaures, les différents éléments du cadre), la palette colorimétrique étonnamment froide (des climats enneigés) sature mieux ses primaires et autres secondaires (les teintes ambrées y sont plus prononcées), les valeurs de contraste sont mieux paramétrées (des zones d’ombre plus profondes et des blancs réhaussés) et les sources lumineuses profitent d’une meilleure vibrance (la chaleur des flammes, l’éblouissement des phares des véhicules motorisés, la réverbération sur les étendues albuginées, l’éclairage cru des labos).
Seulement voilà, ayant mobilisé trois formats argentiques (65 mm, VistaVision et 35 mm) et un numérique (en 8K), la photographie de John Schwartzman est trop changeante sur la durée. Tantôt clinique tantôt texturée, des fois piquée des fois douce, ces changements viennent régulièrement nous sortir de la projection. Qui plus est, la scène dans les grottes (l’unique passage à avoir été capté en numérique) a un rendu direct-to-video qui jure avec le reste. Pour l’harmonie, on repassera !
Son · 10/10
Bénéficiant d’un canal LFE fougueux et d’une dynamique véhémente, la VO DTS:X est une bande-son des plus physiques chargée d’effets et/ou ambiances en tout genre.
Bruyante et démonstrative, elle fournit de quoi manger à l’ensemble des enceintes avec une spatialisation supérieure. La scène arrière est gloutonne, les frontales amples (tout en conservant la limpidité des dialogues) et la verticalité du son exemplaire (l’essaim de criquets, les rugissement du T-Rex et du Giganotosaurus, l’apparition des Parasaurolophus, les annonces dans les haut-parleurs).
Même si moins mémorable, l’expansive et rugissante VF DTS-HD HR 7.1 assure très largement le spectacle… Aussi décevant/raté (le choix vous appartient) soit-il !










