Image 10/10|Son 9,5/10
IMAGE : 10/10
Démonstratif au possible, ce transfert UHD Dolby Vision à la compression redoutable (le bruit, certes négligeable, présent sur le Blu-ray a purement et simplement disparu) choie la photographie emplie de vie de Barry Peterson.
Le cadre large abonde d’encore plus de textures (cf. la clarté accrue des paysages) et les détails s’affichent avec une plus grande netteté (la pilosité faciale, les pores de la peau, l’armement, les accoutrements, la décoration d’intérieur, les environnements extérieurs).
La merveilleuse palette colorimétrique tire profit de teintes plus percutantes (la végétation aux verts luxuriants, les manches jaunes de l’ensorceleur Simon, le portail magique bleu, les cheveux roux de la druidesse Doric) et d’une carnation plus saine, les contrastes qui sont plus équilibrés assombrissent discrètement l’image (pour un rendu plus solide) afin de verser une bonne louche de précision additionnelle aux noirs (sans fonds) et aux blancs (plus brillants), et les sources lumineuses viennent faire plus d’étincelles dès que les artefacts surnaturels et/ou l’aura de la magie entrent en scène.
SON : 9,5/10
Aussi tumultueuse (l’agitation lors des scènes d’action) qu’étonnamment subtile (la sonorisation des environnements), la bande-son Dolby Atmos (réservée à la VO) met le feu malgré un canal LFE qui aurait pu frapper plus fort (même si la fuite face à un gigantesque reptile dodu reste mémorable dans ce registre).
Incroyablement active à l’arrière et bénéficiant d’une dynamique intrépide, elle répand çà et là ses effets et autres ambiances fantastiques avec autant de clarté que de mobilité. Les dialogues sont bien centrés à l’avant, le paysage acoustique présente une superbe richesse, la couche de hauteur vient régulièrement nous engloutir (la magie est projetée, les dragons volent, la caverne déploie ses échos et les débris s’effondrent) et le score celtique de Lorne Balfe profite d’une définition notable.
Moins ordonnée dans l’espace, la VF encodée en Dolby Digital 5.1 ne manque pourtant ni de fougue (l’énergie comme la puissance sont là) ni d’agilité (la spatialisation y reste étendue). En revanche, grosse déception concernant l’absence de la chanson L’Emprise (interprétée par Mylène Farmer) lors du générique de fin.
À titre indicatif, 🐺 le loup celeste a donné une note artistique de 8/10 à ce titre.
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